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Les doctorants 1. Les doctorants du CHCSC communiquent Le
blog des doctorants du CHCSC : Ce site s'appréhende comme un espace d'informations à destination des doctorants. Il est A consulter régulièrement : on y trouve l'actualité des doctorants, des appels à communication et à publication, des annonces de journées d’études et de colloques, des offres de bourses, d’emplois, des éléments de législation utiles aux jeunes chercheur. Contacts
: Les doctorants allocataires du CHCSC : Le guide du doctorant de l'ABES : http://www.abes.fr/abes/page,426,guide-du-doctorant.html 2. Les grands rendez-vous de l’année universitaire 2009-2010 -
L’atelier doctoral -
La journée d’étude des doctorants Le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC) Cette journée d’étude vise à donner aux doctorants l’occasion d’étudier les liens tissés entre économie et culture, ceux-ci nous éclairant sur l’insertion du capitalisme dans l’histoire économique et sociale des industries culturelles. Ces dernières connaissent depuis la fin des années quatre-vingt d’importantes mutations. Elles sont aussi au cœur de débats qui mettent en cause la définition même de leurs produits (dérogent-ils, par nature, au principe du libre échange, sont-ils réductibles à leur seule dimension marchande…?). A l’heure des débats autour d’Hadopi, alors que de nouveaux usages remettent en cause les modèles juridiques et économiques anciens, il semble pertinent de remettre en perspective les conditions de production des biens culturels. Pourtant, l'histoire culturelle a longtemps entretenu une relation ambivalente avec l'histoire économique. La fascination pour les œuvres et leurs créateurs a pu pousser à reléguer les considérations économiques à l'arrière-plan. Dans la lignée de l'école de Francfort, ces liens sont un temps vus avec distance. Les avancées de l'historiographie - notamment nord-américaine - en matière d'histoire de la consommation, permettent d'explorer de façon neuve les liens entre culture et économie. Il importe d’étudier les transformations des modes de conception, de production, de reproduction, de diffusion, de mise en marché et de valorisation des produits culturels – puisque ces transformations font évoluer en retour les contenus et les contours de la notion de culture. On entendra ici sous le terme « d’industrie culturelle » les médias, l’édition imprimée et musicale, la production cinématographique et audiovisuelle. Ce premier domaine d'études sera étendu aux industries « de la création » comme l’architecture ou le design, et à différentes catégories artistiques : arts plastiques, arts du spectacle… L’influence des processus économiques doit être étudiée à tous les niveaux : création, production, diffusion, médiation, et jusqu’à la réception. Cette journée d'étude se veut interdisciplinaire et s'adresse donc non seulement aux historiens, mais également aux sociologues, aux économistes, aux politologues... L'action commune et concertée de ces différents spécialistes doit permettre en effet de mettre en avant le plus grand nombre de facettes de notre objet d'étude. Seront privilégiées néanmoins les approches qui inscrivent les industries culturelles dans le temps long et étudient leur émergence. Il s’agit de faire une généalogie des interactions entre œuvre, production et publics, ce qui implique une histoire des acteurs, des transformations des institutions, de l’émergence de conventions... On se propose de préciser la chronologie et le rythme des mutations, peut-être de mettre à jour les décalages entre différents secteurs. Étudier les aspects économiques de l’émergence de la culture de masse permettra ainsi de remettre en perspective les bouleversements que la fin du vingtième siècle a connus avec les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Nous nous intéresserons à la structuration des marchés culturels, aux pratiques de consommation culturelle, aux acteurs de l'ombre (techniciens, financiers …), souvent moins connus que ceux qui occupent le premier plan de l'espace médiatique. Pourront également être abordées les questions de créativité et d'innovation en culture de masse, les modifications de la notion d'auteur et d'artiste, et plus largement toute approche explorant de façon innovante les liens entre culture et économie.
Envoi de la proposition de communication : Titre précis et texte de 300 mots maximum (en français ou en anglais) avant le 15 janvier 2010 à geraldine.poels@gmail.com . Merci de préciser vos coordonnées et fonctions précises (discipline, sujet de thèse, année de doctorat/post-doctorat, nom du directeur, établissement et laboratoire de rattachement). Réponse du comité scientifique : 15 février 2010. Comité d’organisation : Nicolas Lahaye, Sylvain Lesage, Géraldine Poels, (Doctorants, Université de Versailles Saint Quentin) 4. Les doctorants et leurs sujets de thèses
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