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Centre d'Histoire Culturelle des Sociétés contemporaines - Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

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Journée d'études : Musique et nation dans l’entre-deux-guerres Europe-Amériques

Cette journée d’études constitue la première étape d’un programme de recherche international sur la musique et les représentations de la nation dans l’entre-deux-guerres.

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Cette journée d’études constitue la première étape d’un programme de recherche international sur la musique et les représentations de la nation dans l’entre-deux-guerres. De la fondation de la Société Internationale de Musique Contemporaine (1922) à la création de la Division de la musique de l’Union panaméricaine (1940), les initiatives visant à promouvoir la dimension universelle de la musique font florès en Europe et dans les Amériques.

Prémices d’une diplomatie culturelle d’un côté, phénomènes de repli xénophobe de l’autre : la musique semble mobilisée au service d’un vaste spectre de représentations de la nation qui se déploie entre nationalisme et internationalisme, en passant par toutes les nuances du localisme. Alors que la Première Guerre mondiale a fait voler en éclat le concert des nations, la musique semble investie de nouvelles fonctions symboliques. C’est à l’étude de ces phénomènes d’association, de mobilisation et d’instrumentalisation de la musique dans les démocraties libérales qu'est consacrée cette journée.

Programme


9h15 Accueil des participants
9h30 Ouverture par Jean-Claude Yon (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC)

« Sous le signe du national » : musique, nations et relations internationales
Introduction par Anaïs Fléchet(Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC)
Anaïs Fléchet est maître de conférences en histoire à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, directrice adjointe du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Ses travaux portent sur la musique brésilienne, les circulations musicales dans l’espace atlantique et l’histoire des festivals de musique. Elle a notamment publié Littératures et musiques dans la mondialisation (Publications de la Sorbonne, 2015, avec M.-F. Lévy) ; Si tu vas à Rio... La musique populaire brésilienne en France au XXe siècle (Armand Colin, 2013) ; Une Histoire des festivals XXe- XXIe siècles (Publications de la Sorbonne, 2013, co-direction) et « Musique et Relations internationales » (Relations internationales, n. 155-156, 2013-2014, avec A. Marès).

10h-12h30 : Variations françaises sur la nation (1920-1945)   
Discutante : Myriam Chimènes (CNRS, IReMus)

Programmation musicale et questions nationales. L’affaire des «concerts métèques» (1923)   

Martin Guerpin (Université Paris-Sorbonne, IReMus / Université de Montréal, OICRM)
Cette communication se penchera sur les débats suscités par la programmation volontairement cosmopolite de la série de concerts organisés par le compositeur Jean Wiéner à partir de la fin de l’année 1921. Les textes auxquels donnent lieu ces débats fournissent un excellent point d’observation de la permanence, au début des années 1920, du discours nationaliste de mobilisation culturelle à l’oeuvre dans le monde musical français pendant la Première Guerre mondiale. Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de la rue d’Ulm et du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSMdP), Martin Guerpin est agrégé de musique et ATER à l’Université d’Evry-Val d’Essonne. Il a récemment soutenu une thèse de doctorat sur « Enjeux esthétiques et culturels des appropriations du jazz dans le monde musical savant parisien (1900-1930) » sous la direction de Laurent Cugny et de Michel Duchesneau. Il a enseigné l’histoire et l’analyse des musiques populaires au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, à Sciences-Po Paris. Ses travaux portent sur les transferts culturels dans le domaine de la musique, sur la critique musicale et sur les processus créateurs à l’oeuvre dans l’improvisation. Ils ont été publiés dans la Revue de Musicologie, la Revue Musicale OICRM ou encore dans les Cahiers de la SQRM. Martin Guerpin est lauréat des prix SOCAN/PROCTOR de la Société de musique des Universités Canadiennes et du Prix « Chercheur émergent » de la Société Québécoise de Recherche en Musique. Saxophoniste, il fait notamment partie du Gil Evans Paris Workshop avec lequel il a remporté le prix « Jazz Magazine du meilleur concert français en 2014 ».

Internationalization as Policy at the Concerts of the Revue musicale (1921-1927)   

Barbara Kelly (Keele University, Royal Northern College of Music)
Quand  il  fonde  La  Revue  musicale,  Henry  Prunières  ne  cache  pas  sa  volonté  de  «  promouvoir  la  musique  française  à  l’étranger  et  de  faire  mieux  connaître  la  musique  étrangère  contemporaine  en  France  ».  Son  engagement  en  faveur  de  l’internationalisation  est  également  au  coeur  des  concerts  de  La  Revue  musicale  qu’il  organisa  à  partir  de  1921.  Il  fait  d’abord  jouer  ses  contacts  établis  pour  promouvoir  la  musique  européenne  contemporaine,  l’école  italienne  en  particulier.  Schoenberg,  Bartok,  Kodaly  et  Symanowski  occupent  également  une  place  de  choix  dans  la  programmation  de  ces  concerts.  En  1925,  Prunières  fonde  l’Association  des  concerts  de  la  Revue  musicale  qu’il  qualifie  de  «  concerts  privés  pour  l’élite  ».  Les  programmes,  tenus  secrets  jusqu’au  dernier  moment,  s’inscrivent  dans  une  véritable  stratégie  de  promotion  de  la  musique  contemporaine  européenne.  Parallèlement,  Prunières  devient  un  membre  actif  de  la  Société  Internationale  pour  la  Musique  Contemporaine.  En  1924,  il  organise  une  série  de  concerts  consacrées  aux  «  oeuvres  des  jeunes  écoles  européennes  »  pour  la  section  française.  La  revue  et  les  concerts  fonctionnent  alors  de  pair  pour  soutenir  le  volet  français  de  cette  ambitieuse  initiative  paneuropéenne.  Cette  communication  analysera  l’action  musicale  d’Henri  Prunières  au  regard  du  mouvement  européen  de  coopération  internationale  consécutif  à  la  Première  Guerre  mondiale. 
Barbara L. Kelly est professeure de musicologie et directrice de recherche au Royal Northern College of Music. Ses recherches portent sur la musique française entre 1870 et 1939. Elle s’intéresse également aux notions d’identité nationale et culturelle pendant la troisième République. Elle a publié deux monographies: Music and Ultra-Modernism in France : A Fragile Consensus, 1913-1939 (Boydell, 2014) et Tradition and Style in the Works of Darius Milhaud, 1912-1939 (Ashgate, 2003). Elle a également dirigé deux ouvrages collectifs : French Music, Culture, and National Identity, 1870-1939 (Rochester, 2008) et, avec Kerry Murphy, Berlioz et Debussy : Sources, Contexts and Legacies (Ashgate, 2007). Elle prépare, actuellement, un ouvrage collectif : Authority, Advocacy, Legacy: Music Criticism in France (1918-1939) avec Christopher Moore (Université d’Ottawa). Elle a été nommée professeure invitée par l’Université Paris- Sorbonne pour l’année 2015-2016. 

11h-11h30 : Pause
André Cœuroy, Henri-Irénée Marrou : la chanson comme passion, la chanson comme marqueur idéologique

Philippe Gumplowicz (Université d’Évry Val d’Essonne, SLAM)
Deux livres sur la chanson populaire paraissent à trois ans d’intervalle, entre 1941 et 1944 : La Musique et le peuple en France d’André Coeuroy et Le livre des chansons écrit par Henri--‐Irénée Marrou sous un nom d’emprunt. Les deux ouvrages exposent des points de vue radicalement opposés sur la nature de la chanson traditionnelle du domaine français. Si le premier tend à la dépeindre dans les catégories de l’autarcie, le second s’attache à y voir le résultat d’un processus. On y reconnaît là deux points de vue idéologiquement tranchés dans lequel transparaissent non seulement les positions politiques de ces deux anciens élèves de l’École Normale supérieure mais aussi tout un débat intellectuel sur l’historicisme. Nous tenterons une généalogie de ces positions à partir de textes de Coeuroy et de Marrou écrits au cours des deux décennies précédentes.
Philippe Gumplowicz est professeur de musicologie à l’Université Évry Val d'Essonne. Ses recherches portent sur l’histoire du jazz et l’histoire des pratiques amateurs au XIXe siècle, la musique et les identités. Il a notamment publié : Le Roman du Jazz, première époque, 1893-1928, Paris, Fayard, 1991 ; Le Roman du jazz, t. II, 1928-1942, Paris, Fayard, 2000 ; Le Roman du Jazz, t. III, Les modernes, Paris, Fayard, 2008. Les Travaux d'Orphée, 150 ans de vie musicale amateur en France, Paris, Aubier, « Collection historique », [1ère édition, 1988] ; Les Résonances de l’ombre, Musique et Identités de Wagner au Jazz ), Paris, Fayard, 2012.

De l’École de Paris aux étrangers de Paris   
Federico Lazzaro (McGill University, OICRM)
L’expression « École de Paris » est un raccourci qui tend à peindre les étrangers en tant qu’un groupe homogène, faisant ainsi abstraction de la diversité de leur expérience parisienne et de leur musique. Nous explorerons cette diversité afin de mettre en lumière la place que les compositeurs étrangers ont occupée dans la définition et la promotion de la riche modernité musicale parisienne de l’entre-deux-guerres. La musique migrante née de l’influence qu’a exercé Paris sur les compositeurs étrangers, la réalité du cosmopolitisme musical parisien ainsi que le rôle des rencontres interculturelles dans les débats sur la modernité seront analysés selon trois axes problématiques : l’individualité du travail compositionnel, des réseaux constituant le contexte de la production et des débats esthétiques menés dans les périodiques. Après une thèse sur le concept de « renouveau » chez Jolivet et Messiaen dans les années 1930 (Università di Pavia, 2011), Federico Lazzaro a obtenu un second doctorat en musicologie portant sur l’« École de Paris » (Université de Montréal, 2015). Il est stagiaire postdoctoral à la McGill University (bourse OICRM) et coordonne le projet de recherche Esthétique musicale en France, 1900-1950 dirigé par Michel Duchesneau. Il est membre de la rédaction des Cahiers de la SQRM et de Gli spazi della musica. Outre ses travaux sur la musique en France dans la première moitié du XXe siècle, ses publications ont porté sur Monteverdi, Gesualdo, Rossini et Rota.

14h30-16h : Perspectives européennes et américaines   
Discutante : Annette Becker (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

À la recherche d’une « belgitude » musicale   
Didier Francfort (Université de Lorraine, Institut d’histoire culturelle européenne)
La Première Guerre mondiale a particulièrement touché la Belgique et relancé l’idée de nation, associée à une commémoration du martyr, alors qu’avant-guerre le nationalisme portait plutôt à la différenciation culturelle de la Wallonie et de la Flandre, avec, par exemple, à Anvers, les compositions, les textes et les institutions musicales flamandes de Peter Benoit (1834-1901). Cette communication se propose de repérer dans les institutions musicales (conservatoires, radios, presse spécialisée) et dans la production musicale des années 1920 et 1930 ce qui peut constituer une culture musicale commune aux Wallons et aux Flamands, tout ce qui tend à proclamer et à pratiquer des « synthèses ». Il peut être à cet égard significatif d’insister sur le nom dont se réclament Paul Gilson (1885-1942) et ses disciples : les « synthésistes », groupe comparé au « groupe des cinq » pour fonder ou refonder une musique nationale. Didier Francfort a consacré ses premiers travaux à l'histoire de la sociabilité et de l'immigration sous la direction de Maurice Agulhon. Il s'est ensuite orienté vers l'histoire de l'Italie et vers une histoire culturelle européenne comparée en grande partie consacrée à la place de la musique dans les constructions d'identités nationales, régionales ou transnationales. Professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Lorraine, il dirige l'Institut d'Histoire Culturelle Europeenne-Bronislaw Geremek au Château des Lumières à Lunéville.

Musique populaire et âme nationale en Grèce dans l’entre-deux-guerres   
Panagiota Anagnostou (Institut d’histoire culturelle européenne)
La catégorie musique « populaire » comprend des genres musicaux très différents dans la Grèce de l’entre- deux-guerres, allant des musiques des campagnes issues du XIXe siècle aux mélodies en vogue dans les cafes-concerts d’Athènes. Dans un contexte marqué par la quête identitaire du jeune pays et les transformations sociales profondes engendrées par l’arrivée des réfugiés d’Asie Mineure, les débats autour de la musique se concentrent sur la présence ou l'absence d’une « âme nationale ». Un nouveau discours sur la nécessité de sauvegarder la tradition, source d'inspiration de la musique nationale, et d’effacer les barbarismes musicaux des villes voit le jour. Panagiota Anagnostou est diplômée en science politique et en sociologie. Ses recherches relèvent de la sociologie politique et traitent des configurations identitaires et mémorielles dans la musique populaire. Elle a soutenu sa thèse de doctorat sur la musique populaire grecque (XIXe-XXe siècles), intitulée « Les représentations de la société grecque dans le rebetiko » (sous la direction de Denis-Constant Martin) à Sciences Po Bordeaux, en décembre 2011. Elle a participé depuis à différents programmes de recherche. Elle s’intéresse actuellement aux pratiques musicales de migrants comme expression et participation politiques et est chercheuse associée à l’Institut d’Histoire Culturelle Europeenne-Bronislaw Geremek (Château des Lumières, Lunéville).

Quel peuple pour quelle nation ? Histoire institutionnelle des collectes de folk music à l’époque du New Deal
Camille Moreddu (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)
Cette présentation portera sur l'histoire institutionnelle des campagnes d'enregistrement de folk music financées par le gouvernement américain à l'époque du New Deal (1935-1941). Il s'agira notamment d'appréhender et de confronter les différents usages politiques de la folk music par les acteurs de ces campagnes de collecte : hommes politiques et administrateurs, militants, promoteurs de cultures régionales ou encore scientifiques. Camille Moreddu est doctorante en histoire culturelle à l’Université Paris Ouest Nanterre sous la direction d'Annette Becker et d'Andrew Arleo (Université de Nantes). Ses recherches, menées principalement dans les archives de l'American Folklife Center, portent sur les usages politiques de la folk music aux Etats-Unis à l'époque du New Deal. Elle s'intéresse aussi aux évolutions de la notion d'American folk music depuis la fin du XIXe siècle et, dans une optique comparatiste, a abordé les collectes musicales en France (Bretagne) dans les années 1930. Elle a participé à plusieurs colloques et journées d'étude en France (Cercle, Cral, HAR, Université de La Rochelle…) et à l'étranger (Aberdeen University, Madison University (Wisconsin), Université de Tartu (Estonie).

16h-16h30 Pause

16h30-17h30 : La musique dans les institutions internationales   
Discutante :
Anaïs Fléchet (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, CHCSC)

« L’expert n’a pas d’idées ». Music at the League of Nations between international spirit and national interest

Christiane Sibille (docteure en histoire, Diplomatic Documents of Switzerland, Bern)
En 1925, trois ans après la fondation de l’Institut International de Coopération Intellectuelle, la Sous- Commission des Lettres et des Arts inscrit les questions musicales à son ordre du jour. Les projets que les membres tentent – la plupart du temps sans succès – de réaliser révèlent des interactions complexes entre les idéaux internationalistes et les intérêts nationaux dans le champ musical. En effet, les membres de la Sous-Commission sont largement influencés par deux idées : la perception de la musique occidentale comme universelle et l’existence postulée d’écoles nationales. À partir de ces présupposés, ils formulent des objectifs internationaux utopiques, mais dont la réalisation suppose une étroite coopération entre les États membres de la Société des Nations, qui ont tous leur propre agenda national. Dans ce contexte, le processus de négociation politique et les relations de pouvoir qui traversent le monde musical de l’entre--‐ deux-guerres deviennent visibles. Ils peuvent être interprétés comme un cycle défectueux, dans lequel les différents intérêts empêchent la réalisation de la majorité des projets. Christiane Sibille est collaboratrice scientifique aux Documents diplomatiques Suisse. Ses travaux portent sur l’histoire transculturelle et transnationale, l’histoire des organisations internationales, les transferts musicaux et les réseaux transfrontaliers de musique. Elle a notamment publié : « Transcultural History. Theories, Methods, Sources » (Transcultural Research – Heidelberg Studies on Asia and Europe in a Global Context, 4), Heidelberg 2012 ; «Interkontinentale Verflechtungen: Musik», in: P. den Boer, H. Duchhardt, G. Kreis, W. Schmale (dir.): Europäische Erinnerungsorte Bd. 3, München 2012, 107–11 ; «Der Völkerbund in neuer Sicht. Eine Netzwerkanalyse zur Geschichte internationaler Organisationen», in: Zeithistorische Forschungen / Studies in Contemporary History 8 (2011/3) ; «Music», in: Akira Iriye, Pierre--‐Yves Saunier (dir.): The Palgrave Dictionary of Transnational History, Basingstoke/New York 2009, 732–738.

The musical policies of the Pan American Union: musical pedagogy, institutional networking, and transnational expertise across the Americas   
Pablo Palomino (Center for Latin American Studies – University of Chicago)
Initialement conçues les outils de la diplomatie impérialiste des Etats-Unis, les activités musicales et musicologiques de l’Union panaméricaine participèrent au développement d’institutions et de discours musicaux prônant une identité latino-américaine pendant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale. La division musicale de l’Union Panaméricaine, majoritairement financée par des fondations privées à travers le Département d’État et orientée par les intérêts géopolitiques du gouvernement étatsunien, joua un rôle clef dans l’institutionnalisation de certaines pratiques musicales aux Etats-Unis et en Amérique latine. Conférences sur la pédagogie musicale, catalogues, publications, concerts, études musicologiques, ou encore constitution de collections de partitions et d’enregistrements : ces activités culminèrent entre 1939 et 1947. Elles s’inscrivaient alors dans un réseau plus vaste de circulations musicales continentales mis en place dans les années 1920 et qui survivra après la Seconde Guerre mondiale. Cette présentation étudiera les politiques musicales de l’Union panaméricaine ainsi que leurs résultats matériels et idéologiques, dans le contexte d’échanges pluriels en Amérique latine et entre les Amériques, des années 1920 au début des années 1950. Pablo Palomino est post-doctorant en histoire au Center for Latin American Studies de l’Université de Chicago. Il a publié plusieurs articles sur l’histoire de la musique en Argentine, en Amérique latine et sur l’Union panaméricaine. Il travaille maintenant à l’édition de sa thèse, soutenue à l’Université de Californie – Berkeley en 2014, à paraître sous le titre Latin America and the Musical Globalization in the 20th Century.

17h30 : Premières conclusions et discussion sur la suite du projet


> Télécharger le programme [PDF - 872 Ko]
> Télécharger l'affiche [JPG - 159 Ko]

Informations complémentaires :

Un événement organisé par le Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), le laboratoire Synergies Langues, Arts, Musiques (Université d’Évry Val d’Essonne) et l’Institut de Recherche en Musicologie (CNRS/Université Paris-Sorbonne) avec le soutien du département des Sciences Humaines et Sociales de l’Université Paris-Saclay.

Dernière mise à jour de cette page : 3 décembre 2015


Comité d’organisation :
Anaïs Fléchet
(UVSQ, CHCSC), Martin Guerpin (Paris-Sorbonne, IReMus), Philippe Gumplowicz (UEVE, SLAM)

Comité scientifique :
Anette Becker
(Université Paris Ouest Nanterre), Esteban Buch (Ehess), Myriam Chimènes (CNRS / IReMus), Michel Duchesneau (Université de Montréal), Annegret Fauser (University of North Carolina), Anaïs Fléchet (Université de Versailles Saint-Quentin), Didier Francfort (Université de Lorraine), Jessica Gienow-Hecht (Freie Universität Berlin), Martin Guerpin (Université Paris-Sorbonne), Philippe Gumplowicz (Université d’Évry Val d’Essonne), Barbara Kelly (Keele University), Pascal Ory (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Jann Pasler (University of California, San Diego), Patrice Veit (CNRS / Centre Marc Bloch).










Informations pratiques

Le jeudi 10 décembre 2015
communication.chcsc@uvsq.fr
 

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